Reconstruire la société britannique – Ma chronique pour Forbes

Ma chronique hebdomadaire publiée sur http://www.forbes.fr  est disponible ici
Le thème cette semaine porte sur la nécessaire reconstruction de la société britannique après le Brexit.
Les règles vont être modifiées et les délais d’ajustement vont être longs après la mise en oeuvre du Brexit. Cependant, les dissensions au sein de la société britannique apparues lors du référendum n’ont pas trouvé de début de résolution dans le discours de Theresa May. Cela est problématique
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Du sang et des larmes pour créer le Global Britain de Theresa May

Discours très politique de Theresa May sur la sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne (voir ici). Le référendum sur le Brexit doit se traduire par une dissociation entre le Royaume Uni et l’Union Européenne. La loi britannique doit être votée par les britanniques. Pour éviter toute ambigüité, il n’y aura plus d’accès au marché unique. L’accord de libre-échange négocié avec l’UE sera ratifiée par le Parlement britannique.

L’objectif de ce discours très politique est de mobiliser l’ensemble des britanniques au cours de cette rupture. C’est par la mobilisation de tous que le Royaume Uni sortira de l’UE tout en se donnant les capacités de se reconstruire  pour être au coeur de l’économie globale. Le terme de « Global Britain » utilisé par le premier ministre traduit la dimension nouvelle qu’elle veut associée à ce nouveau départ.
Cela veut dire aussi qu’il faudra du sang et des larmes pour réussir, chacun devra se mobiliser à la réussite du projet. Le Global Britain est plus fort, plus équitable, plus unifié et plus ouvert encore.
Elle définit aussi un cadre de négociations en 12 points. On peut les retrouver ici

Cependant, ce n’est pas aussi simple.   Lire la suite

La proposition américaine d’accord commercial avec le Royaume Uni

Les britanniques se sont précipités sur la proposition d’accord commercial avec les USA proposée par Donald Trump.
Le graphe ci-dessous montre l’excédent britannique. Dès lors, quel type d’initiative le nouveau président américain a-t-il en tête? Le plus réaliste serait de donner aux américains les moyens de rééquilibrer les échanges en augmentant les importations anglaises? Les anglais sont ils prêts à cela?
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Optimisme aux Etats-Unis – Ma chronique macroéconomique

4 points à retenir cette semaine pour suivre la conjoncture

Point #1Les PME américaines sont très optimistes – Les ménages aussi
L’arrivée du nouveau président américain met en joie les dirigeants des PME aux USA. L’indice d’optimisme calculé par le NFIB est au plus haut depuis 2004. La rupture observée sur le graphe est spectaculaire.  Lire la suite

La nouvelle géographie…. – Ma chronique pour Forbes

Ma chronique hebdomadaire publiée sur http://www.forbes.fr  est disponible ici
Le thème cette semaine porte sur la nouvelle géographie de la production mondiale.

« La géographie de l’économie mondiale a changé de façon spectaculaire depuis 2008. Jusqu’alors la puissance des Etats-Unis, mais aussi de l’Europe, permettait d’appréhender le jeu avec l’Asie comme presque équilibré.

Cette dernière, sous l’impulsion de la Chine, voyait sa part progresser rapidement dans l’économie globale, mais les pays développés avaient encore la capacité de contenir cette dynamique. Le marché asiatique n’était alors pas suffisamment développé et le pouvoir d’achat était insuffisant pour en faire une zone autonome en matière de croissance. En outre les produits, notamment de Chine, ne disposaient pas encore des qualités et de la technologie souhaitées. Dès lors, le développement de l’Asie était conditionné par celui des pays occidentaux.

Ce n’est désormais plus le cas….. »

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Mon article: « The World Has Changed, …. »

Vous trouverez ci-dessous le lien vers un article « The World Has Changed, and There Is a Need for Proactive Fiscal Policies » que j’ai publié dans la revue « International Banker » en janvier. Il analyse la dynamique conjoncturel et le déséquilibre des politiques économiques mises en oeuvre.

« There is an economic and political malaise in many developed countries. For most of them, their growth profile is lower than what it was before the 2007/2008 crisis. In the US, the trend growth is marginally above 2 percent, and this cycle is the weakest since World War II. And even if the unemployment rate is low, close to full employment, the perception is that there are still rooms for improvement, but in an environment without wage pressures. This is a new situation….« 

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